
La Chica chante pour les perdus, les oubliés, ceux qui vivent dans l’ombre de leurs cicatrices.
Son art est une conversation intime avec les douleurs qu’elle porte et les forces qu’elle
invoque. En 2020, avec La Loba, elle a pleuré et prié pour son frère défunt, faisant de chaque
note une offrande à la résilience. La loba, cette femme-louve, ce mythe mexicain, lui a appris
que les femmes portent en elles des mondes entiers. Et qu’elles peuvent, avec une simple
mélodie, les faire renaître.
Mais La Chica n’est pas du genre à s’arrêter. Elle se transforme, encore et encore, refusant
d’être figée dans une seule image. L’automne 2025 sera une saison d’éveil : elle dévoilera
quelques titres imprégnés de touches électro, une promesse d’horizons inexplorés. En 2026,
ces morceaux viendront s’assembler en un album complet, une mosaïque de sons et de
sensations, un voyage au-delà des frontières qu’elle a déjà brisées.
Quand La Chica chante, ce n’est pas une simple performance. C’est un rituel. Sa voix,
puissante et douce à la fois, emplit l’air d’histoires qui ne demandent qu’à être racontées. Elle
rappelle à son public – à chacun d’entre nous – que vivre, c’est porter en soi tout ce qui a été,
tout ce qui pourrait être, et danser malgré tout.
La Chica est une femme qui a appris à embrasser ses origines sans jamais s’y enfermer. Elle
est une artiste qui sait que l’art véritable vient des zones d’ombre et de lumière que chacun
porte en soi. Et à travers ses mélodies et ses mots, elle nous invite, encore et encore, à faire
cette traversée avec elle.
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